<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-05-18T00:36:48Z</responseDate><request verb="GetRecord" metadataPrefix="oai_dc" identifier="oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/Lapurdum-1605">https://www.bilketa.eus/in/rest/oai</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/Lapurdum-1605</identifier><setSpec>ALL</setSpec><datestamp>2025-03-17T18:10:20Z</datestamp></header><metadata> <oai_dc:dc xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd"><dc:identifier>https://www.bilketa.eus/ark:/27020/Lapurdum-1605</dc:identifier><dc:creator>Eizagirre, Victor Hidalgo</dc:creator><dc:source>IKER, Lapurdum 1605</dc:source><dc:date>2010-06-01</dc:date><dc:description>La conférence porte sur ce que représente la figure d'Axular par rapport à l'ordre des mots dans la phrase basque, et ceci selon deux perspectives différentes. Tout d'abord on parle de l'utilisation que le XIXe et le XXe siècles ont faite de la figure d'Axular, surtout au sud du Pays et pour ce qui est des préférences que chaque époque affiche au sujet de l'ordre des mots dans la phrase basque. Ainsi, la première moitié du XXe siècle refuse-t-elle la syntaxe d'Axular, en la considérant latini sante et étrangère, soit à cause de l'utilisation libre qu'il fait des particules anaphoriques et subordonnantes antéposées à la proposition, soit à cause de l'ordre des mots dans la phrase – ce deuxième aspect étant plus développé dans cette conférence que le premier –. Selon ces critiques, Axular fait trop avancer la position du verbe dans ses phrases. A cet effet, il est tout de même curieux de constater que le XIXe siècle avait vanté justement tout le contraire chez Axular, en le considérant à plusieurs reprises, au même titre que Kardaberaz, comme le seul auteur à mettre le verbe à la dernière position de la phrase. Existant donc depuis longtemps, la polémique concernant la position du verbe dans la phrase ne fait que rebondir.Dans la deuxième partie de la conférence, on essaie de fournir quelques données objectives, statistiques, qui permettent de mieux situer l'auteur dans la controverse. Pour ce faire, on passe son œuvre au peigne fin pour y analyser la position qu'occupent dans la phrase le sujet, le verbe et le complément d'objet et pour y découvrir quel en est l'ordre prédominant. 48 % des propositions présentent l'ordre SVO, alors que 25,5 % se construit suivant l'ordre SOV ; ce dernier ordre coïncide avec les données tirées d'autres auteurs classiques et des textes oraux des XIXe et XXe siècles. Ils diffèrent tous des données fournies par le professeur De Rijk, tirées de textes écrits au XXe siècle conformément à d'autres règles grammaticales de référence, et qui présentent pour la plupart l'ordre SOV.Par ailleurs, on étudie la figure d'Axular en même temps qu'un large corpus aussi bien écrit que parlé, par rapport aux dispositions actuelles concernant l'ordre des mots. Chez Axular, tout comme dans le corpus étudié, la plupart des propositions présentent le verbe au milieu. Mais 8 sur dix de ces propositions présentent l'information la plus importante de la phrase en position nettement postverbale, alors que seulement 4,3 % la met en position préverbale. Axular ne respecte pas les conventions de la langue basque écrite standard d'aujourd'hui. De toute façon nous voulons souligner le fait que 39,4 % des phrases de cet auteur présentent le verbe en position finale, contre seulement 28,1 % du corpus général et 18,6 % chez des autres auteurs. Par contre, 6,1 % de ses phrases commence par le verbe, alors que c'est le cas de 14,3 % du corpus général et du 18,1 % du corpus d'auteurs classiques. Aussi peut-on peut-être deviner dans nos statistiques une légère différenciation entre les auteurs du nord et du sud du Pays, la tendance à faire avancer le verbe dans la phrase étant chez ces derniers beaucoup plus accentuée. Quoi qu'il en soit, les données fournies par le basque parlé, d'un côté et de l'autre des Pyrénées, d'aujourd'hui et du siècle dernier, ne diffèrent guère, et on decouvre même une légère tendance a faire avancer le verbe dans la phrase, plus facilement au nord qu'au sud.Enfin, on présente d'autres données concernant l'ordre des éléments dans la phrase subordonnée, certains types de propositions relatives non normatives, ainsi que des propositions d'Axular qui commencent des le verbe synthétique conjugue.</dc:description><dc:identifier>https://journals.openedition.org/lapurdum/1605</dc:identifier><dc:identifier>https://journals.openedition.org/lapurdum/pdf/1605</dc:identifier><dc:relation>vignette : https://www.bilketa.eus/in/rest/Thumb/image?id=ark:/27020/Lapurdum-1605&amp;mat=articleNum</dc:relation><dc:language>baq</dc:language><dc:rights>https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/</dc:rights><dc:subject>littérature basque</dc:subject><dc:subject>Axular Pedro Agerre (1556-1644)</dc:subject><dc:subject>écrivain classique</dc:subject><dc:subject>dialectologie</dc:subject><dc:subject>syntaxe</dc:subject><dc:subject>verbe</dc:subject><dc:title>Axular euskal hitzen ordenaren historian</dc:title></oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>