<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-05-17T20:52:45Z</responseDate><request verb="GetRecord" metadataPrefix="oai_dc" identifier="oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/art0090100">https://www.bilketa.eus/in/rest/oai</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/art0090100</identifier><setSpec>ALL</setSpec><datestamp>2026-05-15T16:34:50Z</datestamp></header><metadata> <oai_dc:dc xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd"><dc:identifier>https://www.bilketa.eus/ark:/27020/art0090100</dc:identifier><dc:contributor>Cerquand, Jean-François (1816-1888) (Collecteur)</dc:contributor><dc:source>BNF, 8-Y2-447</dc:source><dc:date>1876</dc:date><dc:description>&lt;p&gt;(Version d’Esquiule.)&lt;br class='autobr' /&gt; Joundane Jouhane bezpera batez, Gorritepeco etchecanderiari joun cioçun ekhiaren geykiteco thenorian nescatila eder bat etchera. — Egun houn , Margaita, beharçu oyhan piala jin , emaztebat beita han haür minetan, behardugu laguntu. — Eta çu nour cia ? etçutut eçagutçen. — Jakinen duçu nour niçan, benatciauri othoï behala. — Enuçu ni oray etcheric jelkhiten ahal, behardit daillarien ascaria prestatu. — Jarraïki cakitçat, othoï, segur countent eguinen çutut, goure fortuna eguinic dukeçu, haiir haren eraïkitcen lagulltcen bagutçu. — Gogatçen diçu eta biac oyhan piala heltcen tuçu. Han chahal’obat emaiten dioçu Margaitari eta erraïten : — jo çaçu lurra. —Sinhesten diçu eta ber demboran portale ederbat çabaltcen cieçu aïtcinian.&lt;br class='autobr' /&gt; Han sar ondouan jauregui ederbatetan edireiten tuçu eta barnago eta ederrago bazterrac oro ekhia beçain argui. - Etcitila loxa, Margaita, oray han gutuçu. - Sartcen tuçu khambera handi batetan, houra beitcell orotacoederrena. Han çuçun illamina erdi erdian eta haur minetan ; unguru, unguru khambera garnituric çuçun gente tchipigni elibatez, oro jarriric eta batac ere ez secula iguitcen.&lt;br class='autobr' /&gt; Margaïtac eguiten diçu bere lana etaguero caressatiez dicie gain gagneti. Eman cieçun particularzki ogui batetaric çouin chouri beitcen elhurraren pare.&lt;br class='autobr' /&gt; Berantcen ari beitceron, Margaita abiatcen duçu etcherat, ber nescatilac laguntcen diçu portalila, bena bortha etcicien secula çabaltcen ahal. — Çuc heben cerbait hartu duçu ! erraiten dioçu lagunac. — Ez nic deus ere, ogui mouchi haü baicic, etchecouer eracasteco çougnen eder den. — Bena heben utci behar duçu. — Uzten diçu eta ber demboran bortha çabaltcen duçu.&lt;br class='autobr' /&gt; Haü çoure phacamentia, Margaita, urhezco pera bat duçu ; ez erran secula ihouri ere eta ountsa gordeçaçu goure cabinetian. Goïz oroz urhe athe bat edirenen duçu horren khantin. — Hala, hala eguiten diçu, lehen goyçan jouiten ikhertcera eta uhre athia edireyten ; guerozco goycez ere baï lugaz, hain segur noun etche houra, çorrez cargaturic beitcen, eta oro phacaturic, orano hountarçun handia baratu beytceron.&lt;br class='autobr' /&gt; Senharra jelostu ciogun, eta Margaitac, etcheco bakiaren amourecatic, segretia hari erran eta lehen gayan pera galdu eta ez haboro herecharic ere aguertu.&lt;br class='autobr' /&gt; Batuçu orano egun ere gune hartan chilo eli bat, illaminem chilouac deiteen.&lt;br class='autobr' /&gt; (Récit de Gracieuse Orgambide, 75 ans, transcrit par M. Urritigoity, instituteur d’Esquiule.&lt;/p&gt;</dc:description><dc:description>&lt;p&gt;Une veille de la St-Jean, à l’aube, une belle fille entra chez la maîtresse de la maison Gorritépé. « Bonjour, Marguerite, veuillez venir avec moi dans votre bois ; il y a une femme en mal d’enfant que vous accoucherez. » — « Et qui êtes-vous ? je ne vous connais pas. » — « Vous saurez qui je suis ; mais venez tout de suite, je vous en prie. »— « Je ne puis sortir en ce moment de la maison, parce que je dois préparer le déjeuner des faucheurs. » — « Suivez-moi, je vous prie ; vous,n’aurez pas lieu de vous en plaindre. Votre fortune est assurée si vous nous aidez à lever cet enfant. »&lt;br class='autobr' /&gt; Marguerite obéit, et toutes deux se rendirent sous le bois. La belle fille lui donna alors une baguette : « Frappez la terre, dit-elle. Marguerite frappa la terre, et voilà qu’un portail s’ouvrit devant elles. Elles entrent, et voient un beau château. Le château devenait de plus en plus beau, éclairé par une lumière aussi éblouissante que le soleil. « N’ayez pas peur, Marguerite, nous sommes arivées. » Elles pénètrent dans un grand appartement, le plus beau de tous. Au milieu de la chambre, se trouvait une Lamigna en mal d’enfant, et tout autour de la chambre, étaient assises une foule de petites créatures, ne bougeant jamais.&lt;br class='autobr' /&gt; Marguerite fit son office, et on lui servit un très-bon repas..De plus, on lui donna un pain blanc comme neige. Puis, comme il allait tard, elle demanda à se retirer. La même jeune fille l’accompagna jusqu’au portail; mais, ni l’une ni l’autre ne purent venir à bout de l’ouvrir. « Vous emportez quelque chose d’ici, lui dit sa compagne. » — « Rien, si ce n’est un morceau de pain que je voulais, à cause de sa beauté, faire voir à ma famille. » « Vous devez le laisser ici. » Elle le mit de côté, et le portail en même temps s’ouvrit. « Voici votre paiement, Marguerite. C’est une poire d’or ; vous n’en direz jamais rien à personne, et vous la mettrez en lieu sûr, dans votre bahut. Tous les matins, vous trouverez, à côté de la poire, une pile de louis d’or. »&lt;br class='autobr' /&gt; Marguerite serra la poire dans son bahut. Le premier matin, elle alla voir ce qui se passait dans le bahut, et y trouva un lingot d’or. Et de même tous les matins pendant longtemps ; si bien que, quoique la maison fût endettée, toutes les dettes furent bientôt payées, et qu’il resta une grande fortune.&lt;br class='autobr' /&gt; Cependant, son mari conçut des soupçons, et Marguerite, pour avoir la paix, lui dévoila le secret. La nuit suivante, la poire disparut.&lt;/p&gt;</dc:description><dc:identifier>https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6490632p/f48.item</dc:identifier><dc:relation>vignette : https://www.bilketa.eus/in/rest/Thumb/image?id=ark:/27020/art0090100&amp;mat=articleNum</dc:relation><dc:language>fre</dc:language><dc:relation>Légendes et récits populaires du Pays basque. 2</dc:relation><dc:publisher>Pau - Léon Ribaut - Librairie de la société des sciences, lettres et arts</dc:publisher><dc:rights xml:lang="fre">domaine public</dc:rights><dc:rights xml:lang="eng">public domain</dc:rights><dc:subject>Conte</dc:subject><dc:subject>Laminak (Pertsonaia mitologikoak)</dc:subject><dc:subject>Laminak (Personnages mythologiques)</dc:subject><dc:subject>Eskiula (Biarnoa)</dc:subject><dc:subject>Esquiule (Pyrénées-Atlantiques)</dc:subject><dc:subject>Euskal Herriko ipuin eta legendak</dc:subject><dc:subject>Contes et légendes du Pays basque</dc:subject><dc:subject>Ohidura bilketa</dc:subject><dc:subject>Collectage</dc:subject><dc:title>La lamigna en mal d'enfant</dc:title><dc:title>Lamina haur minetan</dc:title></oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>