<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-05-18T00:09:42Z</responseDate><request verb="GetRecord" metadataPrefix="oai_dc" identifier="oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/art1012383">https://www.bilketa.eus/in/rest/oai</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/art1012383</identifier><setSpec>ALL</setSpec><datestamp>2026-05-16T09:24:28Z</datestamp></header><metadata> <oai_dc:dc xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd"><dc:description>Bayonne. Ce matin des bruits aussi effrayants que ridicules, trop ridicules même pour être effrayants, étaient colportés en ville, dit l'Avenir. On disait qu'une explosion terrible avait eu lieu aux Forges de l'Adour et qu'une centaine d'ouvriers avaient été tués ou blessés. Nous avons immédiatement envoyé un de nos amis aux nouvelles et voici au juste ce qui est arrivé à neuf heures et demie une machine horizontale, placée entre le bâtiment des laminoirs et les fours à coke, et destinée à fournir la force motrice aux dis-laminoirs a éclaté tout-à-coup. Cette machine horizontale était enfermée dans un bâtiment en briques : la calotte de la chaudière a été lancée de 150 mètres dans un marais; un ouvrier a été lancé à 15 à 20 mètres de distance, et a eu la jambe cassée à la hauteur de la cheville. Deux ou trois autres ouvriers ont été blessés aux épaules ou aux reins par des éclats de briques. C'est beaucoup comme on voit, mais ce n'est pas du tout ce que l'on disait; si le laminoir avait été en activité, on eût eu à déplorer des accidents beaucoup plus nombreux et beaucoup plus graves, car le toit du bâtiment qui l'abrite est comme grêlé par les briques projetées en l'air. Les docteurs Moynac et Tucoulat, arrivés en hâte, ont prodigué leurs bons soins aux blessés et ont fait transporter à l'hôpital de Bayonne celui qui a la jambe cassée.</dc:description><dc:identifier>https://www.bilketa.eus/ark:/27020/art1012383</dc:identifier><dc:format>image/jpeg</dc:format><dc:source>BLK, -</dc:source><dc:date>1884-07-12</dc:date><dc:description>&lt;p&gt;Extrait du journal Le Royaliste béarnais 1884-07-12&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1498585x" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external"&gt;https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1498585x&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</dc:description><dc:relation>vignette : https://www.bilketa.eus/in/rest/Thumb/image?id=ark:/27020/art1012383&amp;mat=articleNum</dc:relation><dc:language>fre</dc:language><dc:rights xml:lang="fre">domaine public</dc:rights><dc:rights xml:lang="eng">public domain</dc:rights><dc:subject>Bokale (Lapurdi)</dc:subject><dc:subject>Boucau (Pyrénées-Atlantiques)</dc:subject><dc:subject>Aturriko aroztegiak</dc:subject><dc:subject>Forges de l'Adour</dc:subject><dc:title>12 juillet 1884 : La vérité sur l'explosion des Forges de l'Adour</dc:title></oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>