<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-05-18T00:52:41Z</responseDate><request verb="GetRecord" metadataPrefix="oai_dc" identifier="oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/nvhdhrrvswvk2k9">https://www.bilketa.eus/in/rest/oai</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:www.bilketa.eus:ark:/27020/nvhdhrrvswvk2k9</identifier><setSpec>ALL</setSpec><datestamp>2026-05-15T16:17:52Z</datestamp></header><metadata> <oai_dc:dc xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd"><dc:identifier>https://www.bilketa.eus/ark:/27020/nvhdhrrvswvk2k9</dc:identifier><dc:format>image/jpeg</dc:format><dc:creator>Cunchinabe, Dominique</dc:creator><dc:source>BLK, -</dc:source><dc:date>2012-06</dc:date><dc:description>&lt;p&gt;C’est sans doute la pratique de la montagne qui caractérise le mieux l’atandes de Larrau. A la fin de l’hiver une partie des bêtes de la maison se rendront directement à la montagne, d’abord sur les parcours collectifs du bas entre 400 et 800m puis plus haut, au-delà de cette limite climatique, sur les parcours d’estive. « Il suffit d’ouvrir la barrière – keheĺ – pour que les bêtes&lt;br class='autobr' /&gt; soient sur le parcours… » Mme Ti rajoutera «on gardait trois ou quatre biga en permanence… les bêtes s’éduquent elles mêmes et par habitude restent sur un même parcours. Les meneuses montrent aux jeunes bêtes.». Dans le système du parcours libre, ce sont les meneuses qui instruisent les bêtes&lt;br class='autobr' /&gt; les plus jeunes sur le chemin à suivre et pour cette raison le renouvellement des bêtes au sein de son propre troupeau revêt une importance majeure. Ceci est entendu pour les vaches et à moindre titre pour les chevaux, plus enclins à l’émancipation, aux dires des éleveurs. Les brebis s’instruisent de la même façon, par contre avant le séjour à l’estive, l’éleveur fait bortüsorhoka.&lt;/p&gt;</dc:description><dc:identifier>https://www.culture.gouv.fr/Media/Thematiques/Patrimoine-culturel-immateriel/Files/Fiches-inventaire-du-PCI/Bortusorhoka</dc:identifier><dc:identifier>https://www.pci-lab.fr/index.php?option=com_fichesinventaire&amp;view=fiche&amp;Itemid=389&amp;id=181</dc:identifier><dc:relation>vignette : https://www.bilketa.eus/in/rest/Thumb/image?id=ark:/27020/nvhdhrrvswvk2k9&amp;mat=inventory</dc:relation><dc:language>fre</dc:language><dc:publisher>Ministère de la culture</dc:publisher><dc:rights>Copyright - Ministère de la culture</dc:rights><dc:subject>Larraine (Zuberoa)</dc:subject><dc:subject>Larrau (Pyrénées-Atlantiques)</dc:subject><dc:subject>Kultura ondare immateriala (KOI)</dc:subject><dc:subject>Patrimoine culturel immatériel (PCI)</dc:subject><dc:title>Fiche d'inventaire : Le parcours journalier dans les Pyrénées</dc:title><dc:title>Inbentario-fitxa : Bortüsorhoka</dc:title></oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>